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Victoire étroite pour le vainqueur du Vendée Globe Sail Race

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Victoire étroite pour le vainqueur du Vendée Globe Sail Race

Bateau vainqueur du Vendée Globe Maître Coq IV aux Sables-d’Olonne

Le vainqueur du Vendée Globe en solitaire et sans escale autour du globe a franchi la ligne d’arrivée tôt ce matin dans la ville portuaire française des Sables-d’Olonne.

Le grand vainqueur de la neuvième édition de cette course souvent éprouvante qui parcourt quelque 24 300 milles nautiques en 11 semaines et plus est le skipper français de 48 ans Yannick Bestaven sur le bateau Maître Coq IV. Son dernier effort lors de cette course, lors de l’édition 2008-2009, s’est terminé prématurément lorsque son bateau a été démâté quelques heures après le début de l’épreuve.

Skipper Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe

La deuxième place revient au skipper français de 36 ans Charlie Dalin sur le bateau Apivia. Dalin a franchi la ligne d’arrivée à 19 h 35. [Heure d’Europe centrale] dans une soirée d’averses et de temps couvert avec des vents de 20 nœuds et des vagues battantes. Ceci, après avoir pris une dernière route diagonale vers le nord-est à travers le golfe de Gascogne.

Skipper Charlie Dalin sur le bateau Apivia

En troisième position, le Français Louis Burton (dans le bateau Bureau Vallée 2). Burton, qui a terminé 7e de la dernière édition (2016-2017) de cette course, a effectué huit traversées transatlantiques et c’est sa troisième tour du monde à la voile.

Skipper Louis Burton dans Bureau Vallee 2

Curieusement, le vainqueur Bestaven a franchi la ligne d’arrivée quelques heures après Dalin.

En effet, cette arrivée vendéenne rapprochée a également été la plus compliquée. La séquence de ceux qui passaient la ligne d’arrivée ne reflétait pas nécessairement l’ordre des gagnants, en raison d’un événement imprévu. Le 30 novembre, le bateau PRB du skipper Kevin Escoffier a coulé subitement et il est resté seul dans un radeau à des centaines de kilomètres au sud-ouest du Cap. Les marins qui ont changé de cap pour l’aider (il a été secouru par Jean Le Cam dans le bateau Yes We Cam!) Ont reçu des indemnités compensatoires – allant de six heures à 16 heures et 15 minutes – en fonction des temps calculés par un jury international qui les marins s’étaient écartés de leur itinéraire prévu.

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Yannick Bestaven avait obtenu une indemnité compensatoire de 10 heures et 15 minutes, suffisamment pour faire de lui gagnant, même s’il est arrivé quelques heures après Dalin (son bateau a franchi l’arrivée aux premières heures du 28 octobre, tandis que Dalin a atteint le port le soir du 27 octobre). Le temps total de course de Bestaven, avec compensation prise en compte, était de 80 jours, 3 heures, 44 minutes et 46 secondes. Dalin, à la deuxième place, a terminé en 80 jours, 6 heures, 15 minutes et 47 secondes. Burton, troisième, a pris un temps total de 80 jours, 10 heures, 25 minutes et 12 secondes.

Après que Dalin ait franchi la ligne d’arrivée, il était encore possible qu’un marin qui traînait physiquement en troisième position – Boris Herrmann d’Allemagne dans le bateau Seaexplorer – Yacht Club de Monaco – devienne le vainqueur du classement général en raison de ses six heures de compensation. . Il aurait été le premier vainqueur non français de la Vendée. Malheureusement, 15 minutes après l’arrivée de Dalin, le bateau de Herrmann était à 90 milles de la ligne d’arrivée lorsqu’il est entré en collision avec un bateau de pêche, endommageant son foil tribord et réduisant sa vitesse d’environ 20 nœuds à moins de 10 et l’assommant comme l’un des meilleurs. trois prétendants.

Ces dernières semaines, ces bateaux et autres finalistes sont restés à proximité.

Si 33 bateaux sont partis des Sables-d’Olonne le 8 novembre, seuls 25 restaient en course au moment où le premier bateau a franchi la ligne d’arrivée. Tous les candidats restants ont maintenant dépassé le cap Horn à la pointe de l’Amérique du Sud alors qu’ils visent la côte française.

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Skipper Boris Herrmann à Seaexplorer – Yacht Club de Monaco

Lors d’une conférence de presse après l’achèvement, Bestaven a commenté cet événement physiquement épuisant.

«Le Vendée Globe n’est pas une course de vitesse pure, mais une course mentale. Je l’ai fait. Cela m’a transformé. »

Quelques jours avant de terminer la course, Dalin, deuxième place, avait commenté sa force dans la dernière ligne droite.

«Je suis en mer depuis si longtemps que j’ai oublié que la vie sur terre existe vraiment… Je suis dans mon terrain de jeu, je connais le golfe de Gascogne mieux que mon propre jardin. Je sillonne ce domaine depuis 10 ans. »

Burton, à la troisième place, gère également une équipe de course basée dans la ville portuaire française de Saint Malo. Quelques jours avant la fin, il a parlé de terminer la course.

«Je ne peux pas attendre que cela se termine. Il y a un peu de fatigue. C’est la fin des réserves de nourriture et d’eau. Ça donne envie d’arriver et il y a beaucoup d’excitation dans la régate. «

Maître Coq IV, skippé par Yannick Bestaven

En raison des restrictions de Covid-19, le port n’était pas rempli de milliers de fans adulants. Au lieu de cela, seuls ceux qui travaillaient sur l’événement et les médias ont été autorisés à pénétrer dans le village de course discret et relativement calme dans l’obscurité de l’hiver.

Le vainqueur de la dernière édition (2016-2017) de la course, le skipper français Armel Le Cléac’h, a bouclé le tour du monde en 74 jours, 3 heures et près de 36 minutes.

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Le Vendée Globe met en valeur les évolutions technologiques du monde nautique, et met en lumière la force psychologique des skippers qui doivent endurer des mois seuls dans des conditions souvent misérables. Cela montre également comment notre monde est plus connecté et exploré que jamais. Au cours de la dernière ligne droite de la course, de nombreux marins passent le cap Finisterre sur la côte espagnole – ainsi nommée «la fin de la terre» par les Romains, qui considéraient ce point comme la fin du monde connu.

Coucher de soleil sur l’océan en décembre depuis le bateau Bureau Vallée 2

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